Marion in madrid

26 mai 2009

Retour sur les faits 4

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 20:27

Malaga : jour 4

En attendant je vais quand même résumer mon dernier jour à Malaga, cette fois-ci je vais vraiment faire court.

Encore une fois, levée à l’aube après une courte nuit. Comme à l’accoutumée, pas de temps pou un petit dej et direct en conférence. Néanmoins, je dois avouer qu’on avait gardé le meilleur pour la fin, les derniers intervenants sont parvenus à être dynamiques, drôles et même originaux ! Mais pas à n’importe quel prix puisque l’un d’eux n’a pas hésité à échanger par trois fois un billet de 10€ contre une pièce de 1€ et a offert 1 tee-shirt et un maillot de l’équipe de Malaga.

La ola du dernier jour

La ola du dernier jour

Dernière conférence, presque envie de continuer

Dernière conférence, presque envie de continuer

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Au terme de la dernière conférence chaque élève reçoit son diplôme et à ma grande surprise moi aussi. Photo officiel, passage devant la caméra, applaudissement général => rouge comme une pivoine, tremblante comme une feuille.

Quinze heures, le moment des adieux approche; on fini au restaurant, mais le temps presse, la route est longue de Malaga à Madrid. C’est tout de même un peu et émue et le cœur serré que je fais mes adieux à mes “camarades”.

Encore une fois mon diplôme

Encore une fois mon diplôme

Photo d'adieux

Photo d'adieux

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Finalement je ne prends pas le bus pour rentrer et saute sur la proposition d’un collègue madrilène rentrant en voiture. Au programme des 6 de voyage, discussion franco-espagnol, moi parlant espagnol, lui répondant en français, sur un fond sonore signé Manu Chao. Fraîche comme un gardon, je fini même par prendre le volant. Il me dépose non loin de chez moi, on s’échange nos adresses bien décidés à s’organiser une soirée post master avec les madrilènes de Malaga.

Voila pour Malaga c’est fini, ou ça ne fait que commencer.

Choix crucial

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 15:57

Ayant déjà effectué la moitié de mon stage à Madrid, le temps m’est compté.

Ainsi je demande à mes TRÈS NOMBREUX visiteurs de me donner leur avis sur le prochain article…

20 mai 2009

Retour sur les faits 3

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 18:07

Malaga : jour 3

Une nouvelle journée de conférences passionnantes et pleines de rebondissements, à tel point qu’aux alentours de 13 heures je cède à la proposition des autres et file voir la mer de Malaga. Naïve, j’espérais encore le retour du soleil, c’est donc vêtue d’une robe par dessus mon maillot de bain que j’ai testé les spécialités locales “varias frituras” avant qu’il ne pleuve et que nous allions tous boire quelque chose de chaud dans un bar.

Au programme de l’après-midi visite du palais des sports de Malaga, avant d’assister à la rencontre Unicaja – Bruesa GBC pour la dernière journée du championnat. Victoire de l’équipe locale, puis conférence de presse brève mais INTENSE ! Non ce n’est pas vrai, seulement brève au terme d’un match sans grands enjeux.

Remplissage progressive de la salle

Remplissage progressif de la salle

Conférence de folie

Conférence de folie

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De retour à l’hôtel, ma “bande” se divise en deux groupes, les gars vont regarder le match tandis que les filles et le catalan filent manger en file. Pour ma part j’en profite pour me reposer avant l’ultime soirée à Malaga et la première dans la chambre 304 (ma chambre).

2 heures plus tard, la bonne ambiance est encore une fois au rendez-vous. Tito au platine, Daft Punk pour tout le monde, ça me rappelle l’auberge espagnole et m’enorgueillit d’être française !

La soirée s’achève vers 4 heures, tel un bouquet finale avec un chassé-croisé entre les chambres, ça part dans tout les sens, c’est le bordel, c’est agréable.

Rendez-vous bientôt pour l’ultime compte rendu de Malaga

19 mai 2009

Retour sur les faits 2

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 18:23

Malaga : jour 2

(je vais essayer de faire plus court)

Réveil à l’aube en vue d’une virée à San Fernando. Trois heures de bus nous attendent avant d’arrivée, malgré la fatigue générale, personne ne dort, un jeu s’improvise même dans le bus.

San Fernando de Cadiz, ça mériterait de revenir...

San Fernando de Cadiz, ça mériterait de revenir...

Une fois à San Fernando, nous observons une partie de l’entraînement avant de pouvoir interviewer les joueuses. Accompagnée de l’un de mes camarades (qui fit tout le travail), nous avons eu le privilège de parler avec Ana Cruz, jeune joueuse de 23 ans, effectuant ses premiers pas dans la sélection.

Entraînement des ailières

Entraînement des ailières


Interview d'Ana Cruz

Interview d'Ana Cruz

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Nous avons ensuite  été manger tous ensemble au restaurant de l’hôtel accueillant la sélection (aux frais de la princesse). Avant d’assister à une nouvelle conférence, celle de l’entraîneur de la sélection, j’ai nommé Evaristo Pérez, conférence à laquelle succèdent deux autres. La fatigue se fait peu à peu ressentir, c’est donc avec un certain soulagement que l’on remonte dans le bus pour rentrer à Malaga. Cette fois-ci, tout le monde dors, enfin peut-être. Pour ma part, j’ai passé ses trois heures de bus dans les bras de Morphée.

L'hôtel de puta madre de la selection

L'hôtel de puta madre de la sélection

De retour, à Malaga, on se prépare chacun de son côté avant d’aller au restaurant. Un taxi et nous voilà au Pimpi, célèbre plus encore pour son vin que pour ça cuisine.

Les barils dédicassés du Pimpi

Les barils dédicacés du Pimpi


Photo de groupe au Pimpi (tous sauf 2)

Photo de groupe au Pimpi (tous sauf 2)

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Bien évidemment, on teste le vin local “el Pimpi”, qui remporte l’unanimité. Puis, on s’aventure dans les rues Malagueñas, nous nous arrêtons dans un bar à chupitos avant de finir en discothèque. Nous décidons de ne pas rentrer trop tard, car une journée de conférences nous attend le lendemain. Tout le monde en taxi direction l’hôtel, où nous assistons aux dernières minutes du match de Pau Gasol dans l’une des chambres.

Sortie de boîte

Sortie de boîte


Rendez-vous à l'hôtel pour la fin du match

Rendez-vous à l'hôtel pour la fin du match

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Ainsi s’achève le résumé de ce deuxième jour à Malaga.

La suite arrive bientôt, ainsi qu’un point sur la San Isidro de Madrid et sur le reste de mes activités quotidiennes et passionnantes.

16 mai 2009

Retour sur les faits

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 12:56

Dimanche 10 mai 2009, une voiture me dépose non loin de chez moi, je rentre à l’appartement, fatiguée, aussi blanche qu’avant, avec un diplôme de “Master en periodismo” entre les mains.

Diplôme officiel

Diplôme officiel

Pour tout comprendre revenons 4 jours en arrière :

Jeudi 07 mai, je me lève à 5h30, après une petite nuit, puisque nous avions festoyé la veille en l’honneur des 20 ans de Lilou. Je me prépare, chope mon sac puis m’engouffre dans le métro, direction la station d’autobus. 6 heures de route m’attendent avant d’arrivée à Malaga, où je vais participer à 4 jours de conférences et d’activités diverses autour de journalisme et du basket-ball. Ne savant pas tellement à quoi m’attendre, je débarque à Malaga “comme une fleur” aux alentours de 13h30, perdue dans cette ville qui m’est totalement inconnue, j’erre près d’une heure avant de trouver l’hôtel. Je me présente à l’accueil, récupère les clés de la chambre que je partage avec deux filles de mon âge. Celles-ci étaient déjà reparties. Je ressors pour manger avant les premières conférences. Après quoi je rencontre mes deux co-chambrière, Roccio et Alba, et on se rend ensemble aux conférences.

La chambre 304

La chambre 304

C’est juste avant la première confiance que le doute s’installe : tous se font la bises, rient ensemble, se connaissent quoi. Je reste donc un peu à l’écart et fini par rentrer dans la salle.

Finalement, les cours se terminent, mon chef demande qui veut manger avec lui, c’est alors que l’on explique que dans ce cas, il faut toujours accepter, car c’est lui qui prend l’addition. Je me retrouve donc à manger avec une douzaine de personnes, avant de filer acheter des glaçons au 24/24 à côté de l’hôtel pour la suite de la soirée.

Une fois, les derniers revenus – ils étaient partis récupérer la valise que l’un avait oublié dans l’autobus en venant à Malaga – ont commence la soirée. Entre jeux, alcool, discussions, échanges de points de vue sur nos différences culturelles, se fut une bonne soirée…

Ainsi s’achève le résumé de MALAGA Jour 1

La suite arrive bientôt…

27 avril 2009

Le génie, c’est de savoir saisir les opportunités. [Antoine Bernheim]

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 19:30

Lao-Tseu, philosophe chinois décédé il y a plus de 2400 ans, prodiguait le conseil suivant : “Demeure aussi prudent au terme qu’au début; ainsi tu éviteras l’échec”

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Statue de Lao Tseu

Sans réellement en être consciente, j’ai longtemps suivis ce précepte. Néanmoins, depuis peu, je découvre une nouvelle manière d’envisager les choses. De plus en plus, je me décide à accepter les opportunités se présentant à moi. C’est ainsi que j’ai atterri à Madrid, c’est aussi pour cela que j’habite avec Céline et Juan Antonio, cela explique aussi pourquoi je serais à Tralee l’an prochain, et, tout récemment, cela m’a conduit a accepter une convention à Malaga.

Céline, Juanito et moi même

Céline, Juanito et moi même

Je vais d’ailleurs revenir sur ce dernier point. Mercredi dernier, Roberto avec qui je “travaille” à la fédération, me propose de parler avec lui le matin, converser de tout et de rien, le but étant d’améliorer mon espagnol tout en l’occupant pendant qu’il fait la revue de presse. Il me propose de faire la même chose tout les matins si j’en avais envie. Biensûr que j’en ai envie ! Enfin bref, durant notre discussion du jeudi, j’aborde le sujet du Master en journalisme sportif spécialisé dans le basket-ball, qui a été mis en place par la fédération. En guise de réponse, il m’annonce que le second cycle de ce master se déroulait du 7 au 10 mai à Malaga et que si jamais cela m’intéressait, il pouvait s’arranger pour m’y faire participer. Je n’aurais qu’à regarder le prix du trajet aller/retour en bus, le prix de la nuit à l’hôtel s’élevant à 17 €.

Je m’accorde la soirée pour réfléchir, regarde les prix, 40 € pour le trajet, c’est abordable, je demande tout de même conseil à ma chère maman, qui me recommande fortement d’accepter. Le lendemain, je fais par de ma motivation à Roberto, lequel en fait part au directeur du service communication (actuellement à Séville) qui gère également le master en journalisme. Après avoir raccroché le téléphone, il m’annonce qu’il n’y a aucun problème et que la fédération me rembourserait mon billet et prendrait en charge mon logement à Malaga. Autant dire que ça dépasse tout mes espérances !

Au programme de ces 4 jours à Malaga : des conférences de journaliste, président de club, sportif, une virée sur le lieu de préparation de l’équipe sénior féminine, et un match de championnat de LEB. Le tout à Malaga, en Andalousie, c’est-à-dire au soleil !

Encore une fois, j’espère que ça va continuer pour moi, et puis aussi pour les autres ! Si en prime je pouvais avoir un peu de boulot à la fédé ce serait on frôlerait le Nirvana !

Ah oui, Juan Antonio, pour ne pas le citer, est décidemment phénoménal, ancien DJ, il nous a emmené (Céline, Alicia et moi) à son ancienne boîte, nous a présenté ses anciens collègues, qui nous ont allègrement servit toute la soirée, avec lesquels on est resté une fois la boîte fermée pour faire un petit baby-foot ! Le voilà partie pour une semaine, il va sans doute nous manquer !

Tchao

16 avril 2009

La chance, c’est une question de veine. (Pierre Dac)

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 16:37

Nous ne sommes que jeudi, mais la semaine fut riche en évènement. Autant dire que je ne l’ai pas vue passer.

Tout commence lundi, j’arrive à la fédération après un weekend de 4 jours, semaine sainte oblige. Comme à leur habitude les membres du services sont souriants, aimables et prévenants. Pourtant, le service est en pleine effervescence,  jeudi et vendredi se déroule “el congreso Adecco LEB” pour lequel le service communication doit fournir de nombreux documents. Malgré cela rien de significatif à raconter.

A 15 h 30, je suis de retour à l’appartement. Ça y est Juan Antonio est rentré, ses affaires sont là, des choses ont bougées. Juan Antonio, n’est autre que la personne qui habite dans l’appartement dans lequel nous squattions depuis une semaine avec Céline. Il est professeur et arbitre de tennis et dans le cadre d’un tournoi, il avait quitté Madrid pendant une semaine. C’est entre appréhension et excitation que nous attendions sont retour à la casa. Mais après un rapide tour de l’appartement, personne. Bon et bien je vais attendre… Une demie heure plus tard, la porte s’ouvre, on entre. C’est ainsi que j’ai rencontré mon collocataire, un aimable espagnol de 22 ans. Voilà ma première aubaine de la semaine, mon colloc est adorable !

On continue. Mardi : je me réveille, prépare mentalement ma délicate sortie du lit. J’ouvre les yeux, repousse mon drap et prend grand soin de poser le pied droit au sol avant le gauche. Si vous ne le saviez pas encore, l’expression se lever du bon pied à une réelle signification pour moi. Et me voilà partie pour une bonne journée.

La première bonne nouvelle de la journée ? J’ai des trucs à faire ! Tout d’abord, corriger les fautes et les erreurs de l’un des documents qui fut imprimé en hâte avant d’avoir été relu. Puis Emilio Cobos, le photographe du service, me propose de changer le format de quelques 1500 photos qu’il vient de recevoir ! Me voilà devenue manutentionnaire de Photoshop, mais peu importe !ittralee1175118

La seconde bonne nouvelle arrive par mail, en provenance de Saint-Nazaire. J’apprend que je suis acceptée à l’université de Tralee. En d’autres termes, l’an prochain je pars en Irlande pour ma troisième année ! Cette nouvelle signifie aussi que je peux arrêter de chercher une autre licence, que je ne vais pas avoir à me farcir ses maudits dossiers d’inscription. [soulagement]

La troisième bonne nouvelle vient de Dario. En effet ce dernier enamorados-anonimos-pasion-webm’appelle et me demande si j’ai lu l’article sur le site de la FEB traitant de la soirée spéciale “Enamorados Anonimos / FEB”. Etant une stagiaire vigilante, je l’avais déjà lu bien entendu. Los Enamorados Anonimos est LA comédie musicale du moment à Madrid.  Il me propose donc deux places pour cette soirée qui se déroulera le lendemain soir dans le théâtre de la Gran Via.

Je fini donc ma journée, rentre à l’appartement, sourire aux lèvres. Je glandouille un peu, puis file m’acheter un portable espagnol : “lo siento, tengo un problema con el servidor y no peudo darle un telefono”. Pas de problème, ça attendra, c’est pas ça qui gachera ma journée ! En rentrant, je m’arrête faire quelques courses : salade, concombre, pamplemousse… Ca me changera des pâtes.

Mercredi : à mon arrivée à la fédération Dario me donne les places pour le concert, avant que je ne me remette à travailler sur mes photos. Ah, il y a eu un bug hier et rien n’a été enregistré. Pas grave ! Je m’y remet, jusqu’à ce que Conrato, du département médical de la fédé vienne me demander un service : traduire son catalogue médical, en vue de la création d’un centre de médecine du sport en Côte d’Ivoire, en français. Bien évidemment j’accepte, diantre, comme c’est agréable de se sentir utile ! Une fois la traduction finie, je me replonge dans Photoshop mais ma journée est déjà terminée. C’est encore une fois, toute guillerette que je reprend le métro, rentre à l’appadeuxiemeweekendenamoradosanonimos-031rt, mange et fais une petite sieste avant le spectacle. 18 h 30, je me lève, me prépare, repasse même ma jupe ! 19 h 45, Céline et moi sommes prêtes : on lève le camp. Nous trouvons la salle sans trop de difficultés, la gigantesque enseigne “los Enamorados Anonimos” nous ayant peut-être un peu mit sur la voie.  S’en suit un spectacle exceptionnel, dans une salle magnifique, dans des conditions incroyables (2 places au milieu du premier rang du premier étage), avec en prime, un superbe tee-shirt “Somos la eñe” aux couleurs de l’équipe nationale. Sortie du spectacle, des étoiles plein les yeux, je ne peux resister à la tentation de passer au KFC prendre un mini-burger.

Rentrée à l’appart sur les coups de 1 h du matin, et ayant eu un peu de mal à trouver le sommeil, on peu aisément imaginé qu’au réveil, j’ai un peu la tête dans le pâté. Je traine au lit et me retrouve à la bourre, “Pff la douche attendra ce soir, si je m’attache les cheveux ça passe”. Pas très bien coiffée, mais correctement habillée et maquillée je débarque à la fédération laquelle est curieusement calme. Ah oui, j’avais oublié le congrès, d’ailleurs Dario me propose d’y aller, ba oui ce serait plus intéressant pour moi, et puis ici à la fédé, il vas y avoir personne de la journée.Si j’avais su, je me serai douchée, mais bon. Dario me dépose devant l’hôtel accueillant le congrès, il doit finalement repartir à la fédé, finalement c’est Miguel Gallardo, le directeur du service communication, qui me prend sous son aile. Dans le public, une centaine de notable du basket espagnol et européen, une moyenne d’âge de 55 ans, parmi eux 2 ou 3 femmes. Autant dire que je me sens pas forcement dans mon élèment.

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Mais bon, on me bichonne jusqu’à la fin de la matinée, au terme de laquelle je rentre à l’appart. Comme à mon habitude je glandouille un peu, puis papote avec Juan Antonio avant qu’il ne parte travailler. Celui-ci me propose un repas entre colloc ce week-end, je lui fais part de mon enthousiasme et lui propose un repas français. Il ne me reste plus qu’a en parler à Céline pour voir ce que l’on peut lui concocter.

J’achève ici le récit de ces quelques jours. J’espère que ma bonne étoile va continuer de veiller sur moi.

Comme quoi la pluie ça veux rien dire.

7 avril 2009

Tranche de vie

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 14:23

La scène suivante peu choquer les âmes sensibles, elle est le résumé fidèle de notre retour en métro de samedi soir. Les protagonistes présents sont : Alicia (rôle principal), Élise, Rachel, Céline et moi-même.

- Franchement les filles, ce soir je me sens pas bien, au resto j’étais mal, j’ai dû me forcer à manger quelques pâtes…

- Ne t’inquiète pas Alicia, on vient à peine de rentrer dans le métro mais y en a pas pour longtemps.

- Je vous jure je me sens pas bien, je sens que je vais vomir… JE VAIS VOMIR !

- Bon et bien on va descendre à la prochaine station, essaye de te retenir, on s’arrête bientôt.

Alicia ne peur retenir un renvoi mais plaque ses mains contre sa bouche… Rien ne sort, soulagement général !

Et puis, SPLATCH : premier vomi

Élise tente de lui venir en aide, lui tend un mouchoir, mais…

SPLATCH : second vomi avec des pâtes cette fois.

Rachel sent qu’elle ne va pas tenir le coup, les voyageurs commence à se sentir mal; le dégoût se lit sur leur visage et puis…

SPLATCH

SPLATCH

On descend du métro et dernier vomi sur le quai.

SPLATCH

- Je vous avais prévenu, je me sentais mal ! Ah, ça va mieux maintenant !

………

Samedi soir, Madrid

6 avril 2009

La habitacion

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 20:24

Descendez à la station de métro “Canal”, marchez quelques centaines de mètres, tournez à gauche, arrêtez vous devant un immeuble rouge et sonnez au 1°B. Vous voilà chez moi, ou plutôt chez Juan Antonio. Je loge donc chez un professeur / arbitre de tennis de 22 ans, et cerise sur le gâteau, je ne l’ai jamais vu. J’habite donc chez un parfait inconnu depuis 3 jours et ce jusqu’à dimanche.

Fort heureusement je ne suis pas seule dans cette aventure. J’ai fait la connaissance de Céline samedi soir aux alentours de La Rochelle, lorsque le destin nous a propulsé l’une à côté de l’autre. On papote, on papote, puis on  se quitte à la gare routière de Madrid en se souhaitant bonne chance pour la suite. Cela étant, durant le trajet, je retrouve Rachel, nous quittons la gare ensemble et rejoignons Alicia arrivée la veille chez qui nous déposons nos bagages afin de pouvoir visiter des appartements durant la journée.

Rachel m’accompagne pour la première visite. C’est le petit frère du locataire qui nous attend, on rentre dans l’appartement et là… Surprise ! Je tombe sur Céline ! L’appartement est pas mal mais un peu cher. Je continue les visites mais ne trouve rien d’autre d’intéressant. J’appelle Céline dans l’après midi, et on se fait notre première virée à Madrid accompagnées d’Alicia, Élise (sa colloc) et Rachel. On achève la soirée dans un petit restaurant muy simpatico “Dona Antonia”, et je décide d’enmènager avec Céline. Après le resto on reprend le métro, Alicia vomit, une chouette soirée. Sans compter qu’après en rentrant avec Céline on rate le dernier métro, on s’égare à pied en pleine nuit avec la valise et mes deux sacs, et se résigne à héler un taxi. 5,80€ plus tard on est à l’appart, une petite douche et dodo.

Voilà j’ai mon petit chez moi, j’attends l’arrivée de Juan Antonio pour pouvoir réelment dire si je vais m’y sentir bien ou pas… En tout cas, je me suis déjà appropriée la chambre, des photos un peu partout.

Une petite citation pour finir :
“El sabio no dice todo lo que piensa, pero siempre piensa todo lo que dice.”

Merci Aristote

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Premier jour à la FEB

Filed under: Uncategorized — marionmadrid @ 16:52

7 h 15 : Ouverture des yeux, saut en dehors du lit, petite douche ect.

8 h 05 : Départ, dernier regard dans la glace “tout va bien se passer”. J’ai opté pour une tenue mi-décontractée mi-sérieuse avec une chemise noire, un petit pull gris, une veste, un pantalon de tailleur et des baskets. Dit comme ça, ça peut faire bizarre, mais le résultat est concluant. Bref, je me sens bien, prête à affronter mon premier jour de stage !

8 h 10 : Entrée du métro, je me noie dans la masse et chope le “20 minutos” au passage. J’ai minutieusement calculé mon itinéraire, je dois en avoir pour 30 minutes.

8 h 40 : Arrivée à la station proche de mon “travail”…

9 h 30 : Soulagement ! Je trouve enfin la FEB après avoir erré près de 50 minutes. Je monte au neuvième étage de l’immeuble, un peu fébrile et honteuse, je me demande ce que je vais bien pouvoir raconter à mon maître de stage pour expliquer cette demi-heure de retard. Les portes s’ouvrent et je tombe miraculeusement sur un barbu mesurant près de 1 m95 qui me sourit : “Marion ?” (avec l’accent)

10 h 30 : Ça y est, j’ai visité tout la fédération, qui s’étend sur deux étages, claqué la bise à tout les personnes présentes _ les autres sont en vacances Semana Santa oblige.Première observation : les espagnols sont vraiment accueillant et mon maître de stage est un ange ! Ancien joueur professionnel, ayant vécu 4 ans aux États-Unis, il me consacra quasiment toute sa matinée. Despuès, j’ai pu avoir le directeur du service communication, actuellement à Sevilla, au téléphone, même si je n’ai pas tout compris, il me souhaite la bienvenue et confirme mes horaires : 9 h 00 – 14 h 30.

15 h 00 : Bon et bien ma journée de travail s’achève. Sourire aux lèvres je rentre sur Madrid, m’arrête faire quelques courses à Carrefour, me perd pendant environ 30 minutes.

Je suis maintenant rassurée, ce stage à Madrid signifiait arrêter le sport pendant 3 mois, or, je n’avais pas pris en compte mon errance quotidienne : Aujourd’hui 1 h 20. Tout devrait bien se passer !

Voilà pour aujourd’hui : je n’ai pas encore parlé de ma colloc avec Céline, de mes premières sorties touristiques, du métro madrilène, de ma mission de stage, du vomi d’Alicia, du restaurant Dona Antonia… J’espère que je trouverai le courage !

Hasta Luego

feb

Thème : Banana Smoothie. Un Blog WordPress.com.

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